Les Galops 8 et 9 en équitation restent un mystère pour beaucoup de cavaliers, même confirmés. Dans la plupart des clubs, on présente le Galop 7 comme la dernière marche. Pourtant, la Fédération Française d’Équitation (FFE) propose bien deux niveaux supplémentaires, destinés aux cavaliers qui souhaitent approfondir leur pratique.
Ces deux examens visent l’équitation supérieure. On n’y apprend plus seulement à monter correctement. On y apprend à participer à la formation du cheval, avec une véritable culture équestre en bagage.
Dans ce guide, vous saurez s’ils existent vraiment et ce que contient leur programme. Vous découvrirez aussi le déroulement des examens et la meilleure façon de vous préparer avec votre enseignant.
Les Galops 8 et 9 existent-ils vraiment ?
Oui, les Galops 8 et 9 sont des examens fédéraux officiels. La FFE a publié leurs programmes actualisés en novembre 2022, applicables depuis le 1er décembre 2022. Leur contenu est détaillé dans le Guide fédéral des Galops 5 à 9, édité en deux tomes.
Les neuf Galops ont une histoire plus ancienne : ils sont apparus dans le paysage équestre français en 1990. Les programmes des deux niveaux supérieurs ont toutefois fait l’objet d’un enrichissement spécifique en 2022.
Pourquoi les Galops 8 et 9 sont-ils si peu connus ?
Plusieurs raisons expliquent leur discrétion. D’abord, la majorité des cavaliers considèrent le Galop 7 comme l’aboutissement de leur formation. Ce niveau suffit notamment pour accéder à de nombreuses compétitions officielles.
Il y a aussi une raison pratique. Les Galops 8 et 9 demandent des compétences techniques et pédagogiques très poussées. Tous les clubs ne disposent pas d’enseignants susceptibles de préparer les candidats à ces examens. Leur organisation nécessite également une démarche particulière auprès de la FFE.
Quelle différence entre le Galop 7, le Galop 8 et le Galop 9 ?
Le Galop 7 valide un cavalier autonome et polyvalent. Le Galop 8 marque une étape de perfectionnement, avec une participation plus importante à la formation du cheval. Le Galop 9 pousse encore plus loin cette démarche, vers une véritable expertise équestre.
Voici ce qui distingue les deux niveaux supérieurs. Le tableau reprend les grandes exigences des programmes officiels de la FFE.
| Critère | Galop 8 | Galop 9 |
|---|---|---|
| Position dans le cursus | Après le Galop 7 | Après le Galop 8 |
| Objectif | Perfectionnement et formation du cheval | Approfondissement et maîtrise de la formation du cheval |
| Travail à pied | Longe, longues rênes et liberté | Longues rênes uniquement |
| Option dressage | Reprise Amateur 2 Grand Prix | Reprise Amateur 1 Grand Prix |
| Option saut d’obstacles | Parcours de niveau Amateur 2 | Enchaînement de niveau Amateur |
| Option concours complet | Épreuves de niveau Amateur 2 | Épreuves de niveau Amateur 1 |
À quoi correspondent ces niveaux dans la progression du cavalier ?
On peut voir le cursus fédéral comme un escalier. Jusqu’au Galop 4, le cavalier gagne surtout en autonomie aux trois allures. Du Galop 5 au Galop 7, il affine sa technique et apprend à mieux travailler son cheval. Les Galops 8 et 9 approfondissent ensuite sa capacité à comprendre, éduquer et former sa monture.
Vous en êtes encore aux étapes précédentes ? Nos guides sur le Galop 5, le Galop 6 et le Galop 7 vous aideront à consolider vos bases. Chaque niveau prépare le suivant. Brûler les étapes peut se payer en confiance, pour vous comme pour votre cheval.
Le Galop 8 : un niveau de perfectionnement équestre
Le Galop 8 s’adresse au cavalier qui veut franchir un cap. L’objectif n’est plus seulement de reproduire des exercices appris en reprise. Il s’agit de comprendre pourquoi ils sont demandés et comment ils contribuent à la progression du cheval.
Quel niveau faut-il avoir pour passer le Galop 8 ?
Le Galop 8 s’inscrit dans la continuité du Galop 7. Le candidat doit également posséder une licence FFE en cours de validité. Sur le plan technique, la barre est placée assez haut. En dressage, il faut pouvoir présenter une reprise de niveau Amateur 2 Grand Prix. En saut d’obstacles, le programme demande un parcours de niveau Amateur 2.
Quelles connaissances théoriques faut-il maîtriser ?
La théorie du Galop 8 mêle culture équestre et connaissances du cheval. Côté culture, vous devez connaître les principaux auteurs historiques de la littérature équestre et distinguer basse école et haute école. On attend aussi que vous sachiez citer les airs de haute école, les sauts d’école et présenter les différents circuits et labels de compétition.
Le volet connaissance du cheval est plus concret. Il prépare à réagir face à une urgence, mais aussi à éviter un contrôle positif en compétition par simple négligence. Il porte notamment sur quatre grands sujets :
- les produits interdits en compétition, pour le cheval comme pour le cavalier ;
- les grands principes du débourrage ;
- les signes de coliques, de coup de chaleur ou de coup de sang, avec les bons réflexes ;
- les principales races d’équidés.
Le coup de chaleur mérite une attention particulière. Notre article sur le cheval qui transpire beaucoup vous aidera à repérer les signes d’alerte. Vous saurez alors quand appeler le vétérinaire.
Quelles compétences pratiques sont évaluées ?
Le module consacré aux soins reste très ancré dans le quotidien de l’écurie. On vous demande de savoir soigner une blessure au garrot ou une plaie légère. Vous devez aussi savoir tondre un cheval et entretenir sa condition physique.
Le travail à pied gagne nettement en exigence. Le cavalier doit maîtriser trois outils complémentaires, chacun avec ses codes :
- la longe à l’obstacle, avec l’emploi du caveçon et des enrênements ;
- les longues rênes, pour travailler le cheval sur des courbes aux trois allures ;
- le travail en liberté, sur le plat comme dans un couloir d’obstacles, en donnant les consignes techniques aux aides.
Quel niveau de dressage et de saut d’obstacles est attendu ?
Toutes les versions partagent une partie commune sur le plat. Le cavalier conçoit sa détente selon l’objectif de la séance. Il doit aussi expliquer les trois premiers points de l’échelle de progression et l’intérêt des transitions dans l’entraînement du cheval.
À cheval, on attend un cheval rond et bas aux trois allures. Il doit rester bien incurvé sur les courbes et les inversions de courbe. Le cavalier varie l’amplitude, enchaîne les transitions et conserve la cadence, y compris dans les déplacements latéraux.
Ensuite, chaque cavalier présente sa spécialité. Les exigences varient selon la discipline, mais le niveau visé reste élevé :
- en dressage, changements de pied de ferme à ferme et en l’air, appuyer, contre-galop et reprise Amateur 2 Grand Prix ;
- en saut d’obstacles, abords variés, contrat de foulées respecté et tracé serré sur un parcours Amateur 2 ;
- en concours complet, équilibre sur les étriers en terrain varié et épreuves de dressage, CSO et cross de niveau Amateur 2.
Comment se déroule l’examen du Galop 8 ?
L’examen ne fonctionne pas comme un concours public classique. Les sessions de Galop 8 doivent faire l’objet d’une demande auprès de la FFE, qui valide la composition du jury et crée la session.
L’évaluation porte sur les différents domaines du programme. L’enseignant examinateur doit disposer d’un code examinateur actif, avec les droits correspondant au diplôme concerné. Il assure notamment la validation administrative des résultats.
Les modalités de validation peuvent porter sur l’ensemble des compétences ou être organisées par modules, selon les possibilités prévues par le dispositif fédéral. Renseignez-vous auprès de votre enseignant pour connaître les démarches à effectuer.

Le Galop 9 : le niveau d’expertise du cavalier
Le Galop 9 constitue le dernier niveau de ce parcours de formation. Il ne suffit plus de bien monter. Il faut savoir expliquer, analyser et construire le travail de son cheval sur la durée.
Quelles sont les conditions pour accéder au Galop 9 ?
Le Galop 9 s’inscrit dans la continuité du Galop 8. Le cavalier doit également posséder une licence FFE en cours de validité. L’enseignant et la FFE doivent vérifier les conditions d’accès et les modalités d’organisation de la session.
Comme peu de professionnels préparent régulièrement ce diplôme, la recherche d’un formateur adapté peut constituer une première étape importante.
Quelles connaissances approfondies du cheval faut-il posséder ?
La culture équestre prend une vraie ampleur. On attend du cavalier qu’il présente les caractéristiques de l’École française d’équitation à travers ses principaux auteurs. Il doit aussi connaître l’environnement institutionnel de l’équitation et de l’élevage, ainsi que les filières d’accès au haut niveau.
Côté cheval, le programme met l’accent sur le bien-être et l’éthologie. Il faut savoir adapter les soins périodiques au mode de vie de chaque animal. Vermifugation, vaccinations et dentisterie doivent être envisagées en fonction du cheval, qu’il soit destiné au sport, au loisir ou à une activité de club.
Le programme aborde aussi la condition physique sous un angle plus scientifique. Le cavalier doit comprendre les principes physiologiques et les principales techniques d’entraînement. Savoir repérer un cheval qui a mal au dos devient alors un réflexe précieux.
Enfin, le module de soins demande des gestes techniques précis. Il exige aussi un véritable regard d’observateur, au box comme au pré. Voici les points clés à travailler pour être à l’aise le jour de l’examen :
- poser des bandes de travail sans comprimer le membre ;
- contrôler le pouls et la fréquence respiratoire ;
- mettre en œuvre les mesures permettant de prévenir ou de soigner les tares dures et molles ;
- constituer une pharmacie équine adaptée.
Quelles compétences techniques sont demandées ?
À pied, tout se joue désormais aux longues rênes. Le cavalier change d’allure et d’amplitude, enchaîne des cavaletti et déplace son cheval latéralement aux trois allures. Il doit également être capable de faire tourner sa monture autour des hanches, un exercice qui demande beaucoup de finesse.
Quelle maîtrise du dressage et des disciplines équestres ?
Sur le plat, la partie commune devient plus réflexive. Le cavalier doit expliquer le rassembler et le rôle des transitions dans la progression du cheval. Il présente aussi l’ensemble de l’échelle de progression, c’est-à-dire les étapes de la formation de sa monture.
La partie spécifique monte d’un cran dans chaque discipline. Le cavalier doit notamment intervenir sur l’équilibre de sa monture avec son propre poids. Les références techniques varient selon la spécialité :
- en dressage, rassembler et allonger, appuyer et changements de pied enchaînés, déplacements latéraux et reprise Amateur 1 Grand Prix ;
- en saut d’obstacles, maîtrise de l’équilibre, gestion des profils d’obstacles et réalisation fluide d’un enchaînement complexe de niveau Amateur ;
- en concours complet, optimisation du tracé et de la vitesse en ménageant son cheval, avec des épreuves de niveau Amateur 1.
En quoi le Galop 9 se distingue-t-il du Galop 8 ?
La différence tient surtout à la posture du cavalier. Au Galop 8, il apprend à utiliser des outils variés et à améliorer le fonctionnement de son cheval. Au Galop 9, il doit en comprendre la logique et intégrer les exercices dans un plan de formation cohérent.
Le travail à pied se concentre aussi sur les longues rênes, avec des exercices latéraux plus fins. Enfin, l’exigence technique augmente, notamment en dressage et en concours complet, où le niveau de référence passe de l’Amateur 2 à l’Amateur 1.
Comment se passent les examens des Galops 8 et 9 ?
Les deux examens reprennent les quatre grands domaines des programmes : connaissances, soins, travail à pied et pratique à cheval. Chaque domaine compte dans l’évaluation.
Les différentes épreuves à cheval
Les épreuves montées comportent une partie commune sur le plat et une partie spécifique. Le cavalier choisit entre dressage, saut d’obstacles et concours complet. Dans chaque cas, sa prestation doit correspondre aux exigences techniques du programme officiel.
Les connaissances théoriques et l’hippologie
La théorie dépasse largement l’hippologie classique. Elle inclut la culture équestre, l’histoire de l’équitation et l’organisation du sport. Le Guide fédéral des Galops 5 à 9, notamment son tome 2 consacré aux connaissances équestres, constitue un support de préparation particulièrement utile.
Les soins et le travail du cheval à pied
Ces deux domaines sont souvent sous-estimés par les candidats. Pourtant, ils révèlent une véritable maturité équestre. Un cavalier expérimenté doit savoir manipuler, observer et soigner son cheval, mais aussi adapter son travail à ses capacités et à son comportement.
La validation des modules et le rôle du jury
La validation administrative est réalisée dans le système informatique de la FFE par un examinateur disposant des droits nécessaires. Pour les Galops 8 et 9, la session doit préalablement être demandée à la Fédération, qui valide la composition du jury et crée la session.
Les résultats sont ensuite enregistrés dans l’espace fédéral. Une fois les validations nécessaires obtenues, le diplôme peut être consulté depuis la page cavalier.

Peut-on passer les Galops 8 et 9 sans posséder son cheval ?
Oui, avoir son propre cheval n’est pas une condition indispensable. En revanche, il faut disposer d’un cheval de travail capable de suivre le niveau demandé. Les changements de pied en l’air ou les parcours de niveau Amateur exigent un partenaire suffisamment formé.
Le matériel et les chevaux nécessaires à la préparation
Pour le travail à pied, prévoyez une longe, un caveçon, des longues rênes et une chambrière. Le cheval doit déjà connaître ces codes, sinon la séance risque de se transformer en apprentissage des bases.
Côté monture, un cheval en demi-pension ou un cheval de club confirmé peut convenir, à condition qu’il soit adapté aux exercices et à la discipline choisie.
Où s’inscrire et comment trouver une session d’examen ?
La première démarche consiste à contacter un enseignant expérimenté dans la préparation des Galops 8 et 9. Il pourra vous renseigner sur les conditions d’accès, les possibilités d’entraînement et les sessions envisageables.
Il faut ensuite prévoir une demande auprès de la FFE, qui intervient dans l’organisation de ces examens et la validation de la composition du jury.
Comment préparer ces examens avec son enseignant ?
Fixez d’abord un calendrier réaliste avec votre enseignant. Travaillez ensuite chaque domaine en parallèle, sans attendre d’être prêt à cheval. Le Guide fédéral et l’échelle de progression de la FFE seront vos deux outils de référence.
Quelques habitudes simples font souvent la différence. Elles rendent la préparation plus régulière et plus motivante :
- dresser un bilan de départ, domaine par domaine ;
- programmer des stages pour la théorie et les soins ;
- vous confronter à la compétition au niveau visé ;
- filmer vos séances pour mieux analyser votre position.
Votre cheval bloque en cours de route ? Notre article sur le cheval qui refuse d’avancer vous donnera des pistes concrètes. Gardez en tête qu’un refus peut notamment traduire une incompréhension ou une difficulté qu’il faut identifier.
Que peut-on faire après le Galop 9 ?
Le Galop 9 clôt ce parcours de formation du cavalier. Mais il ouvre surtout de nouvelles perspectives, sportives comme professionnelles. Voici trois voies possibles pour un cavalier de ce niveau.
Se perfectionner dans une discipline équestre
Beaucoup choisissent simplement d’approfondir leur discipline favorite. Le dressage offre une marge de progression presque sans fin, jusqu’aux airs de haute école. L’obstacle et le concours complet, eux, poussent à affiner sans cesse son équilibre, sa technique et son sens du tracé.
S’orienter vers la compétition de haut niveau
Le Galop 9 n’est pas une condition générale pour participer aux compétitions officielles. La FFE indique que le Galop 7 de cavalier est nécessaire pour prendre part aux compétitions officielles, sous réserve des autres conditions propres à chaque épreuve.
Le Galop 9 apporte néanmoins une solide expérience technique et une meilleure compréhension du travail du cheval, deux atouts intéressants pour progresser en compétition.
Se diriger vers les métiers de l’équitation et de l’enseignement
Ces deux niveaux constituent une base de connaissances et de compétences particulièrement poussée pour les métiers du cheval. L’entrée en BPJEPS passe notamment par des tests techniques dont le niveau est déjà élevé.
Attention toutefois : un Galop ne remplace jamais un diplôme professionnel permettant d’enseigner contre rémunération. Le Galop 9 reste un diplôme de pratiquant, et non une qualification professionnelle d’enseignant.
Galop 8 et 9 : ce qu’il faut retenir
Les Galops 8 et 9 ne sont ni une légende ni un vestige du passé. Ce sont des examens fédéraux dont les programmes ont été actualisés en 2022 et qui sont pensés pour l’équitation supérieure. Ils récompensent un cavalier capable de comprendre son cheval autant que de le monter.
Si vous visez ces niveaux, commencez par en parler avec votre enseignant. Vérifiez les conditions d’accès et les possibilités d’organisation auprès de la FFE, puis construisez ensemble un plan de préparation sur la durée.
Questions fréquentes sur le Galop 8 et 9
Existe-t-il officiellement un Galop 8 et un Galop 9 ?
Oui. La FFE a publié les programmes actualisés des Galops 8 et 9 en novembre 2022, avec une application au 1er décembre de la même année. Ils font partie du plan de formation fédéral du cavalier.
Le Galop 8 est-il plus difficile que le Galop 7 ?
Oui, le niveau technique augmente nettement. Le programme demande notamment une pratique de niveau Amateur 2 dans les disciplines concernées. La théorie s’enrichit également, avec davantage de culture équestre et de connaissances sur le cheval.
Combien de temps faut-il pour préparer le Galop 8 ?
Aucune durée universelle ne peut être fixée. Tout dépend de votre niveau de départ, de votre cheval, de votre discipline et de votre fréquence d’entraînement. Comptez généralement plusieurs mois de préparation, voire une saison complète.
Peut-on passer directement du Galop 7 au Galop 9 ?
Le parcours de formation prévoit une progression du Galop 7 au Galop 8, puis au Galop 9. Les conditions réglementaires d’accès et les éventuelles équivalences doivent toutefois être vérifiées auprès de la FFE avant toute inscription.
Les Galops 8 et 9 sont-ils reconnus par la FFE ?
Oui. Ils figurent dans les programmes fédéraux. Les résultats sont enregistrés par la FFE et les diplômes peuvent être consultés depuis l’espace cavalier après leur validation.
Faut-il être compétiteur pour obtenir ces Galops ?
Non, le programme ne demande pas de justifier d’un classement en compétition. En revanche, il faut réaliser des prestations correspondant à un niveau technique de compétition déterminé. S’entraîner en concours peut donc constituer une excellente préparation.
Sources
- FFE, La Ref n°237, cahier 2, « Programmes Galops 8 & 9 », novembre-décembre 2022 : https://medias.ffe.com/public/2022-11/REF-237-c2.pdf
- FFE, La Ref n°253, mémento FFE, juillet-septembre 2025 : https://medias.ffe.com/public/2025-09/la-ref-253-memento-ffe.pdf
- FFE, FAQ « Examinateur » : https://www.ffe.com/faq/examinateur
- FFE, FAQ « Les diplômes et Galops » : https://www.ffe.com/faq/Les-diplomes-et-galops
- FFE, Guide fédéral des Galops 5 à 9, tomes 1 et 2 : https://boutique.ffe.com















